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Les dix principes de la Sagesse
(Énoncé)
Montréal Québec ___________________ The Ten Principles of Wisdom (Statement)
Montreal Quebec City
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Les Dix Principes de la Sagesse
L'idéologie du Parti de la Sagesse est énoncé dans les dix principes de sagesse suivants
L'histoire nous enseigne que plus les lois d'un peuple sont près des lois universelles de Dieu, plus ce peuple deviendra une grande nation L'univers dans lequel nous vivons est régi par des lois universelles auxquelles nous ne pouvons échapper. Prenez par exemple le cas de la loi de la gravité de Newton. Cette loi existait bien avant que Newton lui ait donné une forme mathématique. Newton n'a pas inventé la loi de la gravité, il n'a que découvert une loi qui existait déjà et l'a traduite sous une forme mathématique. Les pommes tombaient bien avant Newton et, même si Newton avait fait une erreur dans ses formules, les pommes auraient continué de tomber exactement de la même façon, sans tenir compte de ses formules erronées. Ce principe s'applique à toutes les sciences. Chaque domaine de notre existence est régi par des lois indépendantes de notre volonté ou de notre compréhension. Le premier pas de la sagesse consiste à reconnaître l'existence de ces lois et à prendre la décision de travailler avec elles et non contre elles. Le but de toute science est donc de découvrir les lois de Dieu et le but de la technologie, de les mettre en application. Partout nous voyons cette vérité en action. En affaires, nous observons la façon dont une entreprise qui a du succès réussit et nous tentons de reproduire sa façon d'agir afin d'obtenir le même succès. C'est la raison pour laquelle les écoles d'administration existent. Si l'opération des entreprises n'était pas soumise à des lois universelles et indépendantes de notre subjectivité, il serait vain d'enseigner des principes d'affaires et d'administration. Nous pouvons donc découvrir ces lois universelles et les appliquer, mais nous ne pouvons les changer; elles sont enchâssées dans le tissu même de notre univers. Il y a aussi des lois dans les domaines sociaux et politiques. Lorsqu'un conseil municipal apprend qu'une autre municipalité vient d'adopter une nouvelle réglementation intéressante, il observera comment cette réglementation est appliquée et quelles en sont les conséquences avant de prendre une décision pour sa propre municipalité. Ce faisant il reconnaît l'existence de lois objectives qui gouvernent notre univers. Peu importe comment vous appelez ces lois, lois de l'Univers, lois de Dieu ou lois de la Nature, elles sont là et ne peuvent être modifiées. Il y a certaines lois qui déterminent que l'aile d'un avion ne peut se courber au-delà d'une certaine limite. Si nous dépassons cette limite elle se rompra. Nous avons pu observer au Québec l'application d'une loi similaire. Les législateurs avaient constaté que chaque fois qu'on avaient augmenté les taxes sur le tabac, cela avait eu pour résultat une diminution du nombre de fumeurs. Ils ont donc décidé d'augmenter encore davantage les taxes sur le tabac. Le résultat a été désastreux. Les citoyens ont commencé à acheter des cigarettes sur le marché noir; les bandits ont commencé à braquer les camions de tabac au lieu des véhicules blindés des banques; un nouveau réseau de crime organisé a vu le jour et, après quelques mois, le gouvernement a dû retirer sa législation prohibitive. Chaque avion a un chargement maximum qu'il peut légalement porter. Ces règlements sont établis par des hommes, mais leur but est de protéger les citoyens contre les conséquences d'une transgression des lois de Dieu. J'ai quelques amis qui ont cru qu'ils pourraient transgresser à la fois les recommandations du manufacturier de leur appareil et les règlements de la sécurité aérienne et s'en tirer, mais ils ont oublié qu'on ne peut échapper aux lois universelles de Dieu... et ils sont morts. L'histoire nous enseigne que plus les lois d'une nation sont en accord avec les lois universelles de Dieu plus cette nation sera grande. Ce sont les principes moraux élevés de leur population qui ont contribué à l'essor des grandes nations. Chaque nation qui est devenue une grande puissance a été fondée par des hommes aux principes moraux élevés. L'empire romain, l'empire britannique et l'empire américain sont de bons exemples de ce fait historique. Lorsque ces nations sont devenues affluentes et que leurs normes morales se sont érodées, elles sont entrées dans un lent processus de décomposition qui les a par la suite menées à leur ruine finale. Ce processus a été répété à plusieurs reprises tout au long de l'histoire. Ne nous leurrons pas en pensant que nous allons y échapper. Ce qui a trompé beaucoup de nations avant nous c'est leur manque de vision à long terme. Car s'il est possible d'observer les conséquences de nos actions à l'intérieur d'une vie humaine, comme ce qu'il advient d'un enfant lorsqu'il est élevé d'une certaine manière, il n'en est pas ainsi des nations. Il faut souvent plusieurs centaines d'années avant de voir le résultat chez un peuple d'un comportement moral ou immoral. Par exemple, lorsque l'empire romain était à son apogée, plusieurs disaient : "Voyez combien est puissante cette grande nation si moderne (lire "perverse"). Toutes les autres nations se sont laissé alors influencer par la culture perverse de Rome sans se douter que si cette ville était devenue grande c'était à cause de ses valeurs morales passées et non à cause de sa présente immoralité, et que son actuelle "modernité" la conduisait tout droit sur le chemin de l'auto-destruction. Il en est de même ainsi aujourd'hui. Les yeux du monde entier sont rivés sur le miracle américain, sa perversion et sa corruption. Beaucoup croient que c'est là un exemple à imiter, puisque l'empire américain continue pour l'instant d'augmenter en puissance, sans réaliser qu'il a déjà commencé son processus de pourrissement. Cela ressemble à un bel acteur dont la popularité ne cesse d'augmenter et que tout le monde désire imiter sans se rendre compte qu'il est atteint du SIDA et qu'il est en train de mourir. A l'époque de Néron les romains étaient déjà aussi corrompus que nous le sommes aujourd'hui. L'avortement était une forme habituelle de contrôle des naissances; les hommes n'étaient plus les chefs de leur foyer; le divorce était épidémique; les hommes couchaient avec les hommes aussi bien qu'avec les femmes; les romains ne croyaient plus dans leurs dieux; ils passaient leurs soirées à regarder des pièces de théâtre obscènes ou à se rendre au cirque pour regarder le même genre de massacres que nous regardons maintenant le soir à la télévision; les hommes politiques servaient leur propres intérêts plutôt que de servir les intérêts de leurs concitoyens. Quel contraste avec l'attitude des premiers romains dont le code d'éthique exemplaire a fait d'eux une grande nation. Leur système judiciaire était exemplaire et est encore une source d'inspiration pour nos démocraties modernes. Les hommes politiques s'acquittaient de leurs taches avec intégrité. Le mariage était sacré. Les familles étaient solides. Le père de famille était le seigneur ("dominus") de la maison. Ces romains ne perdaient pas encore leur temps au théâtre ou au cirque. Et même lorsque, plus tard, les jeux du cirque sont apparus, ce n'était au début qu'un spectacle d'animaux exotiques, sans combats humains. Les romains croyaient alors à une vie après la mort et étaient près à mourir pour leur famille et leur pays. L'homosexualité et l'avortement n'existaient pratiquement pas. Et même bien plus tard, à l'époque de Cicéron, l'exemple moral était toujours exigé de la part des hommes politiques et un sénateur s'est vu forcé de démissionner parce qu'on l'avait vu embrasser sa femme en public. Le haut degré d'immoralité de notre présente génération, les droits accordés aux homosexuels, le mouvement de libération de la femme, la crainte de mourir pour une juste cause, la permissivité et la promiscuité ne sont pas des signes de progrès, mais les signes de vieillissement d'une société qui marche vers sa mort. Il n'y a rien de moderne ou d'évolué ici. Nous régressons simplement vers la Rome décadente d'il y a deux mille ans. On ne peut échapper aux lois universelles de Dieu. Si nous continuons à suivre la même recette qu'ont suivie les civilisations qui nous ont précédé et qui les a conduit à leur ruine, nous allons infailliblement récolter les mêmes résultats.
Les lois civiles données par Dieu à Moïse forment le plus parfait code de lois civiles qui ait jamais été donné à l'homme Tous ont entendu parler des Dix Commandements de Moïse. Tu ne tueras pas. Tu ne voleras pas. Tu ne prendras pas la femme de ton prochain. Tu ne porteras pas de faux témoignages. Tu ne convoiteras pas ce qui appartient à ton prochain. Honore ton père et ta mère. Etc.. Ces commandements donnés par Moïse sont universellement reconnus comme étant des paroles de sagesse pour tous les hommes. Malheureusement très peu connaissent le code civil qui accompagne ces Dix Commandements. Au cours des siècles le code de lois civiles de Moïse a été oublié; sa sagesse n'en demeure pas moins actuelle. Tout comme les Dix Commandements, le code de lois civiles de Moïse est en parfaite harmonie avec les lois universelles de Dieu. Le pays qui s'y conforme verra les forces naturelles de l'univers travailler pour lui. Lorsque Dieu a donné ces lois à Moïse et à son peuple, il a déclaré qu'elles seraient leur sagesse parmi les nations; que tous les peuples qui verraient ces lois loueraient le peuple qui les appliquerait et diraient : "Quelle est grande cette nation qui a des lois si sages et qu'il est grand leur Dieu!" N'est-ce pas ce que nous souhaitons que toutes les nations disent un jour de notre pays? Car aucun homme n'a jamais conçu un ensemble de lois aussi près des lois universelles de Dieu que ce code de lois que Dieu a lui-même donné à Moïse. Il est facile de s'en rendre compte lorsque nous examinons nos lois actuelles qui apportent une solution souvent pire que le problème qu'elles cherchent à résoudre; lequel problème est souvent lui-même le résultat de mauvaises lois précédentes. C'est ce qui nous fait souvent dire que la solution est pire que le problème. Chaque nation qui a appliqué les lois civiles de Moïse a profité de sa sagesse. Chaque fois que nous nous sommes détourné de ces lois, nous nous sommes mis dans le pétrin. Dans les années 60 les meurtres étaient relativement rares aux États-Unis. De bonnes personnes, se pensant meilleures que Dieu, ont décidé d'abolir la peine de mort. Ils affirmaient qu'il n'y avait pas de lien entre la peine de mort et le taux de criminalité et que l'abolition de la peine de mort aurait pour résultat une société moins violente, avec moins de meurtres et une baisse du taux de criminalité. Quelques 25 ans plus tard, le taux de criminalité avait tellement augmenté que de nombreux États ont décidé de restaurer la peine de mort. Malgré tout, il y en a encore qui s'opposent à la peine de mort en continuant à prétendre qu'il n'y a pas de relation entre la peine de mort et le taux de criminalité. Il est cependant malheureux que des innocents soit exécutés parce que les lois civiles de Dieu ne sont appliquées qu'en partie. Avec le commandement : "Celui qui commet un meurtre sera puni de mort." il y a aussi une loi qui dit que : "Personne ne pourra être condamné à mort sauf sur la déposition d'au moins deux ou trois témoins." et aussi que : "Celui qui porte un faux témoignage sera puni de la même peine qu'aurait subi celui contre qui il a faussement témoigné." Un gouvernement qui applique la peine de mort prescrite par Dieu doit aussi appliquer les autres lois qui l'accompagnent afin de protéger les innocents faussement accusés. Les lois de Dieu telles que prescrites par Moïse forment un ensemble de lois parfaitement équilibré. On ne peut pas adopter seulement les lois qui nous plaisent et écarter celles qui nous déplaisent impunément. Malheureusement trop peu de gens connaissent le code de lois civiles de Moïse aujourd'hui. Lorsqu'on leur en parle beaucoup de chrétiens demandent : "N'est-ce pas dans la Bible qu'il est dit que si quelqu'un est surpris à voler il sera condamné à se faire couper la main?" Non. Ce n'est pas dans la Bible. La Bible dit que si quelqu'un vole il doit rembourser cinq fois ce qu'il a volé. S'il ne peut pas payer, tout ce qu'il possède doit être vendu et il doit lui-même être livré aux travaux forcés jusqu'à ce qu'il ait tout payé, mais jamais pendant plus de six ans. Tout châtiment doit être proportionnel à la faute commise. C'est là la signification de la phrase : "il pour il, dent pour dent." Moïse n'a jamais eu l'intention par ces paroles qui s'adressaient aux juges et non aux individus d'approuver la vengeance. Au contraire, afin de s'assurer qu'il était bien compris il a écrit : "Tu ne te vengeras pas. Tu aimeras ton prochain comme toi-même." À l'époque de Jésus-Christ on avait déjà commencé à prendre ce passage comme prétexte à la vengeance. Jésus-Christ a voulu, par son enseignement, ramener les gens de son époque à la véritable signification de la loi. Nous avons grandement besoin aujourd'hui de redécouvrir, comme à l'époque de Jésus-Christ, les lois de Dieu telles que données à Moïse et l'équilibre parfait de leur sagesse.
La famille est la plus petite unité de l'état tout comme l'atome est la plus petite unité de la matière et la cellule la plus petite unité de la vie Pendant des milliers d'années jusqu'à tout récemment, la famille était considérée comme le noyau élémentaire de la société. La famille était indivisible; le père son représentant dans les affaires de l'état et le gardien de son unité. Le principe était simple : Une famille, un vote. En Angleterre, à la fin de la première guerre mondiale, en janvier 1918, les hommes ont accordé pour la première fois aux femmes le droit de suffrage; la plupart des pays ont suivi l'exemple après la deuxième guerre mondiale. Les femmes ne sont-elles pas intelligentes et importantes? Bien sûr qu'elles le sont. Leur contribution à l'effort de guerre au cours de la première moitié du 20ième siècle s'est avérée indispensable; ce sont elles qui ont travaillé dans les usines, fabriquant les armes et les munitions pendant que les hommes mouraient sur le front. Accorder aux femmes le droit de suffrage après tous ces sacrifices auxquels elles ont consenti pendant la guerre n'a semblé alors que naturel. Mais c'était le commencement de la fin. Pour la première fois le principe de l'unité politique de la famille était brisé. Jusqu'à cette époque, la famille était considérée comme étant la plus petite unité de la société. Elle était sacrée. Personne n'avait le droit de la briser ou de dire à son chef comment la diriger. Les membres de la famille devaient s'entendre pour qui ils voulaient voter. Les femmes avaient leur mot à dire. Il se pouvait qu'elles connaissent davantage les enjeux politiques que leur mari. C'était alors elles qui conseillaient leur mari sur la façon dont il devait voter. Si la famille ne pouvait s'entendre, il y avait une règle très simple pour éviter les conflits et maintenir l'unité de la famille : le père avait la responsabilité de la décision finale et c'est lui qui tranchait. Ce qui importait avant tout était la préservation de l'unité familiale. Lorsque les hommes ont accordé aux femmes le droit de suffrage, ils ont agi de façon irresponsable. Ils ont transmis le message à toute la nation que la famille n'était plus une unité indivisible, que le rôle de l'épouse n'était plus d'être une aide à son mari et que la famille pouvait maintenant être divisée en deux pôles politiques. C'était la légalisation de la division des familles; la légitimation de l'indépendance et de l'opposition des femmes vis-à-vis de leur maris. Ce que Dieu avait uni n'avait plus besoin de rester uni. Cette erreur historique a ouvert une boîte de Pandore aux divorces, aux familles brisées, à l'avortement, aux familles monoparentales et à combien d'autres désastreuses conséquences. Lorsque, en étudiant l'histoire des sociétés humaines, j'ai découvert l'explosion de folie qui est soudainement apparue peu après la deuxième guerre mondiale, j'ai pris l'habitude de plaisanter en disant que quelque chose de terrible s'était produit suite aux premières explosions atomiques et qu'un élément fondamental de la structure de l'univers avait été modifié de sorte que tous les hommes sur la planète étaient, sans s'en rendre compte, devenus fous. Comment expliquer autrement que les hommes se mettent soudainement à perdre la raison au point de prétendre qu'il n'y a plus de différence entre un garçon et une fille, que les femmes sont égales aux hommes, que les enfants ne devraient pas être tapés lorsqu'ils le méritent et que l'homosexualité est normale? La coïncidence historique entre le rejet de tant de vérités évidentes et l'explosion de la bombe atomique a rendu cette plaisanterie facile, mais, comme je devais le découvrir plus tard, il y a plus qu'une plaisanterie ici. Il existe une réelle relation entre l'éclatement du noyau familial et la fission de l'atome. Pendant des siècles l'atome a été considéré comme la plus petite unité de la matière. Le mot atome vient d'un mot grec atomos qui signifie "ce qui ne peut être divisé". Un jour, cependant, les hommes sont devenus tellement sages à leurs propres yeux qu'ils se sont dit à eux-mêmes : "Non, non, non. Nous sommes bien plus intelligents que nos ancêtres. Nous savons que l'atome n'est pas la plus petite unité de la matière. Nous savons qu'il y a des protons, des électrons et des neutrons. Brisons l'atome et voyons combien d'énergie destructive nous pouvons libérer." Tout comme ils ont dit : "Nous sommes bien plus intelligents que nos ancêtres. Nous savons que la famille n'est pas la plus petite unité de la société. Il y a des hommes, des femmes et des enfants. Brisons la famille et voyons combien d'énergie destructive nous pouvons libérer." Alors les hommes ont commencé à briser les familles. Ils ont commencé à accorder d'abord des pouvoirs politiques, puis des droits sociaux, aux individus plutôt qu'aux familles. Ils ont voté des lois facilitant le divorce, protégeant les femmes contre leur mari et les enfants contre leurs parents plutôt que de protéger le droit et le devoir des pères de protéger leur famille. Pour créer une explosion atomique il faut d'abord briser un atome. Les fragments de cet atome brisé iront alors percuter et briser de nouveaux atomes. Les fragments de ces nouveaux atomes iront à leur tour percuter de nouveaux atomes entraînant une réaction en chaîne et produisant une formidable explosion. De la même façon, pour créer une explosion de divorces, il faut d'abord briser une famille. Les fragments de cette famille brisée frapperont alors d'autres familles par l'adultère et les briseront dans un divorce douloureux. Les nouveaux fragments libres de familles brisées frapperont à leur tour de nouvelles familles entraînant ainsi une réaction en chaîne produisant une formidable explosion de divorces. Nous devons cesser cette folie destructive et la seule façon de le faire est de revenir en arrière là où nous avons fait erreur et de restaurer le principe universel et naturel voulant que la famille soit le noyau indivisible de la société.
Les lois ont été écrites aux hommes. Ils sont souverains dans leur famille et ont la responsabilité d'appliquer ces lois dans leur propre vie et dans celle de leur famille Un principe important que nous devons connaître si nous voulons comprendre le code civil de Dieu est le fait que les lois s'adressent aux hommes et non aux femmes ou aux enfants. Si nous ne comprenons pas ce principe très important, le parfait code de lois civiles de Dieu n'est plus compréhensible. Nous avons l'habitude dans nos textes juridiques aujourd'hui d'ajouter une clause stipulant que le masculin peut être remplacé par le féminin, et vice et versa. Il n'y a pas de telle clause dans la loi de Dieu; lorsque le masculin est employé, cela veut dire le masculin et lorsque le féminin est employé, cela veut dire le féminin. Lorsque la loi dit : "Un homme doit... " cela veut dire un homme et non une femme. La raison de ce fait est que les lois s'adressent aux hommes. Ils sont les souverains de leur famille et ont la responsabilité d'appliquer ces lois à eux-même et à leur famille. Prenez par exemple la prostitution. Il n'y a aucune loi qui ordonne aux femmes de ne pas se livrer à la prostitution. Il y a par contre une loi qui ordonne aux pères de ne pas livrer leurs filles à la prostitution. La loi s'adresse aux pères et non aux filles. Ce sont eux qui sont responsables de son application. Écrire des lois qui ordonneraient aux filles ce qu'elles doivent faire alors qu'elles sont sous l'autorité de leur père n'est pas raisonnable puisqu'elles n'ont pas l'autorité d'obéir à ces lois. C'est pourquoi les lois s'adressent aux pères et non à leurs filles. Écrire des lois qui s'adresseraient aux filles les mettrait dans l'obligation légale de tenir tête à leur père. De même les lois s'adressent aux maris et non aux femmes. Il n'y a aucune loi qui interdise à une femme mariée de tromper son mari. La loi par contre interdit à un homme de coucher avec la femme de son prochain. Si un homme couche avec une femme mariée à un autre homme, ils seront tous deux punis de mort. S'il couche avec une vierge qui n'est pas fiancée à un autre homme, il devra la marier et ne pourra jamais en divorcer. S'il marie une jeune fille alors que lui-même est déjà marié, il ne pourra pas divorcer de sa première femme; il devra la garder, en prendre soin et pourvoir à son confort dans la même mesure où il le faisait avant son second mariage. Quelle est la grande sagesse derrière ces lois? Tout d'abord, ces lois sont beaucoup plus humaines pour les femmes et les enfants que notre présent système de polygamie successive dans lequel les hommes marient de jeunes femmes, les abandonnent lorsqu'elles sont devenues vieilles et marient ou vivent en concubinage avec une autre vingt ans plus jeune, laissant derrière eux une traînée de familles monoparentales et d'orphelins. Ces lois tiennent aussi compte de plusieurs principes importants pour la stabilité et le bonheur des familles. A- Le père est l'autorité finale dans la famille et une image de Dieu. Puisqu'il est la source de la vie, Dieu a une autorité complète sur sa création. De même, puisqu'il est la source de la vie, le père a une autorité complète sur sa famille. Il est une image de Dieu, le propriétaire de sa femme et l'auteur de ses enfants, tout comme Dieu est notre propriétaire et notre auteur. Parce qu'il est une image de Dieu, le Père céleste, le père est l'autorité finale dans la famille. Personne n'a l'autorité légitime de restreindre sa capacité de diriger sa famille selon ce qu'il croit être bien. B- Le père est le géniteur et propriétaire de la famille. Le père est le fondateur de la famille. Il est le géniteur de la vie de ses enfants. Ils sont sa semence. Ils procèdent de lui et sont une extension de sa personne. Ils lui doivent leur vie et par conséquence tout honneur. Puisqu'il est leur auteur, les enfants lui appartiennent et doivent lui être soumis. Les enfants doivent tout à leur père, mais ce dernier ne leur doit rien. Ils sont issus de lui, et non lui d'eux. Si un enfant frappe ou maudit son père ou sa mère, il sera puni de mort. Il n'y a aucun châtiment légal pour un père qui frappe ou maudit son enfant. Un père a le droit de garder sa fille vierge à la maison toute sa vie. Il peut aussi la donner à l'homme qu'il choisit. Après l'avoir donné à un autre homme, elle ne lui appartient plus; elle appartient à son mari qui exerce maintenant l'autorité qu'avait sur elle son père. Depuis le début des temps, dans chaque culture, chaque pays et chaque religion, ce pouvoir légal qu'a un père de donner sa fille à un autre homme est l'essence même du mariage. Le garçon cependant n'appartient à son père que jusqu'au jour où il quitte la maison paternelle et acquiert sa propre femme. Il devient alors le fondateur d'une nouvelle unité familiale. Ses enfants porteront son nom et la femme qui lui a été donnée deviendra avec lui une seule chair. Elle lui appartiendra, qu'il ait payé pour l'obtenir ou non, et elle ne pourra pas le quitter. C- La famille est indivisible. La famille est l'unité atomique de la société sous l'autorité du père. La diviser est un crime. C'est un lieu de refuge où les enfants peuvent se développer sous les soins de leur mère et la protection affectueuse de leur père. Les enfants ne devraient pas vivre dans la crainte constante que leur univers peut s'effondrer à tout moment sous leurs pieds. La peine de mort est le juste châtiment pour ceux qui volent la femmes de leur prochain et brisent ainsi une famille. Le rôle d'un bon gouvernement est d'aider des pères à protéger l'unité de leur famille, et non d'en faciliter la division. D- Personne ne peut protéger une famille aussi bien qu'un père aimant. Aucun gouvernement, aucun état, aucun juge, aucun avocat, aucune loi de la famille ne peut ne protéger une épouse et un enfant aussi bien qu'un mari et père aimant. Jamais personne ne trouvera un meilleur moyen de protéger les familles de notre pays que d'en donner le pouvoir aux pères. E- Les enfants appartiennent à leurs parents et non à l'état. Il n'y a pas si longtemps les enfants appartenaient à leurs parents. Lorsqu'un père décidait d'envoyer son enfant à une école publique, il en confiait la garde temporairement au gouvernement. Si l'école publique ne faisait pas son affaire, il enlevait la garde de son enfant d'entre les mains de l'école (du gouvernement) et la confiait à une autre école. Aujourd'hui, après tant de méchantes lois, les choses sont renversées. Les enfants appartiennent maintenant à l'état qui en confie généralement la garde aux parents d'origine. Si les parents d'origine ne font pas son affaire, le gouvernement leur retirera alors la garde pour la confier à d'autres parents, toujours, bien entendu, pour le bien des enfants. Adolf Hitler a dit un jour que le peuple était tellement stupide qu'on pouvait lui faire avaler n'importe quelle loi "en autant que vous leur dites que c'est pour le bien des enfants". Et plus tard il ajoutait en s'adressant à ses opposants politiques : "Que vous soyez en désaccord avec nous nous importe peu; vos enfants nous appartiennent." Les lois protégeant les enfants contre les abus de leurs parents peuvent sembler bonnes, mais elles sont profondément mauvaises parce qu'en donnant à l'état le droit de légiférer sur nos enfants nous introduisons le pernicieux principe voulant que nos enfants appartiennent maintenant à l'état et que c'est l'état qui détient l'autorité finale sur eux. Nous renonçons ainsi, en faveur de l'état, au droit et à la responsabilité que Dieu nous a conférés d'élever nos enfants. F- Enlevez leur leurs responsabilités et vous ferez des pères irresponsables. Enlevez toute responsabilité à un enfant et il deviendra un citoyen irresponsable. De même, en érodant l'autorité des pères et des maris année après année et loi après loi, nous sommes en train de construire une société sans pères, remplie de maris irresponsables. Un des grands mystères de notre temps est la façon dont nous avons si facilement oublié ce qu'étaient les humains et la société il y a à peine quelques décennies. Par le biais d'une propagande bien montée et persistante les féministes ont réussi à modifier l'histoire et à nous faire croire que les femmes étaient en général durement maltraitées par les hommes avant que n'intervienne leur mouvement féministe de libération de la femme. Quel outrageux mensonge! Je me souviens d'un temps pas si lointain où les hommes était des gentilshommes. Ils marchaient sur le bord extérieur du trottoir pour protéger leur femme des éclaboussures de la route; ils se plaçaient devant elles, en guise de boucliers humains si des projectiles étaient tirés dans leur direction; ils ouvraient les lourdes portes devant elles. Lorsqu'un bateau coulait, comme le Titanic, les hommes cherchaient à sauver la vie de leurs femmes et de leurs enfants avant de sauver leur propre vie. S'il n'y avait pas assez de place pour tous dans les canots de sauvetage, ils préféraient demeurer à bord et couler bravement vers leur mort, fiers de sauver la vie de leurs femmes. Il n'y avait pas d'argumentation, pas de questionnement; c'était à cette époque la chose naturelle à faire. Je me souviens aussi d'un temps où les pères enseignaient à leur fils qu'on ne frappe jamais une femme; "pas même avec un mouchoir", disait-on. Comment se fait-il que personne ne se souvienne de cette époque où les femmes étaient traitées comme des dames? Maintenant que les femmes sont considérées égales à l'homme, les hommes ne se soucient plus de quel côté du trottoir ils marchent et n'ouvrent plus les portes devant leurs femmes. Lorsque, en 1989, un dément armé est entré dans une classe de l'École Polytechnique de Montréal pour y tuer des étudiantes, les hommes ne se sont pas placés devant les jeunes filles pour les protéger; ils se sont enfuis et 14 jeunes filles ont été abattues. Il y a quelques années, lorsqu'un incendie s'est déclaré dans un théâtre en Europe, les hommes se sont précipités vers la sortie, piétinant à mort des dizaines de femmes. Chaque année les statistiques nous indiquent une augmentation du nombre de femmes battues. Voilà comment les femmes sont mieux traitées aujourd'hui! Voilà comment la propagande et les mensonges des lesbiennes-féministes a réussi à améliorer le sort des femmes aujourd'hui! En réussissant à convaincre les hommes que les femmes devaient être traitées en égales, la propagande lesbienne-féministe a convaincu les hommes qu'ils n'avaient plus besoin de prendre soin d'elles. Lorsque quelque-chose vous appartient, vous vous sentez responsable et en prenez soin. Lorsque les femmes appartenaient à leur mari, les hommes se sentaient responsables d'en prendre soin, jusqu'à la mort s'il le fallait. Maintenant, les femmes s'appartiennent à elles-mêmes. Ce sont des biens en location. Elles coûtent cher et on doit en profiter le plus possible pendant le temps qu'on en jouit. Il y a pourtant dans le cur de chaque homme un instinct de protection, un désir et un besoin de conduire et protéger quelqu'un plus faible que soit. Si vous enseignez aux hommes que les femmes sont des êtres plus faibles, ils sentiront le besoin d'en prendre soin, poussés par leur instinct de protection. Si, au contraire, vous leur enseignez que les femmes sont leurs égales, c'est au contraire leur puissant instinct de compétition qui sera mis en action; ils sentiront le besoin de se mesurer à elles, comme ils le font avec les autres hommes, et de les vaincre. Nous voyons donc qu'en brisant les lois de la nature et en répandant le mensonge que les femmes sont égales aux hommes, nous créons une nouvelle société où tous sont perdants. Après tant de propagande mensongère et tant de lois protégeant les femmes contre leur mari et les enfants contre leurs pères, les hommes ne se sentent plus responsables. Ils ont démissionné. Il est temps que les hommes se réveillent, cessent de croire aux mensonges des lesbiennes-féministes et prennent à nouveau leurs responsabilités. Ce sont les hommes qui ont voté les lois féministes et qui ont donné aux femmes le pouvoir de détruire nos familles, c'est aux hommes qu'incombe la responsabilité de revenir sur leur erreur et restaurer la sagesse dans notre système de lois. Lorsque les pères verront leurs responsabilités et leur autorité restaurées vous verrez combien ils deviendront de bons pères. Tous sont d'accord pour dire que brutaliser un enfant est mal. Puisqu'il y a eu des enfants sévèrement maltraités, beaucoup de nations ont voté des lois protégeant les enfants contre leurs parents. De telles mesures peuvent sembler sages aux yeux de plusieurs, mais c'est en réalité de la folie et ce pour plusieurs raisons. Le but d'éviter une brutalité excessive envers les enfants est noble, la conséquence de ces lois s'avère cependant désastreuse. Les bons parents qui possèdent une maîtrise d'eux-mêmes éviteront désormais de donner à leur enfants la fessée qu'ils méritent, alors que les mauvais parents qui eux n'ont pas de maîtrise de soi continueront malgré tout à battre leurs enfants. Le bilan net de ces lois ne sera pas de nous avoir conduit vers une societé moins violente, mais vers une société plus violente. Dans plusieurs pays on enseigne maintenant aux enfants comment appeler la police et faire arrêter leurs parents. Ce n'est pas seulement aux enfants abusés que le mépris envers les parents est ainsi enseigné; c'est à tous les enfants qu'est transmis le message que les parents sont parfois des ennemis, mais que l'état est toujours leur protecteur. La réalité est que la grande majorité des parents aiment leurs enfants et désirent ce qu'il y a de meilleur pour eux. Et ils ont besoin de pouvoir exercer l'autorité que Dieu leur a donné pour le plus grand bien de leurs enfants. La vérité est que la grande majorité des maris aiment leur femme et veulent ce qu'il y a de meilleur pour elle. Et ils ont besoin de l'autorité que Dieu leur a donné pour le bien de leur épouse et de toute leur famille. Si vous leur refusez cette autorité légitime, ils se décourageront et démissionneront de leurs fonctions. Ils abandonneront leur femme et leurs enfants à eux-mêmes et les laisseront faire tout ce qu'ils veulent. Ils ne seront plus là pour conduire, protéger et guider leur famille lorsqu'elle en aura besoin. Leurs fils, privés de l'exemple d'un père et d'un mari responsable, deviendront à leur tour des maris et des pères irresponsables. La liberté a un prix. Si nous désirons préserver notre liberté de presse et de parole, nous devons accepter que des personnes sans scrupules en abuseront. Si nous désirons préserver notre liberté de religion, nous devons accepter que des sectes impies en profiteront. Si nous désirons préserver notre droit à un procès équitable, nous devons accepter que des criminels s'en serviront pour échapper à la justice. Si nous désirons préserver notre droit d'élever nos enfants et de protéger nos familles, nous devons accepter que de mauvais pères abuseront de leur pouvoir sur leur femme et leurs enfants. Si nous ne sommes pas prêts à payer le prix de notre liberté, nous ne la méritons pas. Voter des lois qui réduisent l'autorité de l'ensemble des bons pères de famille en réaction à quelques cas exceptionnels est une folie. C'est comme essayer de tuer une mouche avec une mitraillette. La solution fait plus de dommages que le problème. Toute loi qui interfère avec l'autorité souveraine d'un père sur sa femme et ses enfants contribue à la destruction de la famille et éventuellement de l'état lui-même.
Les nombreux problèmes que nous éprouvons dans notre société sont la conséquence directe de notre rejet des lois parfaites de Dieu La montée en flèche des taux de divorce, des suicides, de la violence dans les écoles, des taux de criminalité, des grossesses parmi les adolescentes, des avortements, de la violence familiale, du SIDA et des autres MTS sont toutes des conséquences de notre rejet des lois parfaites de Dieu. Il devrait être évident que le SIDA est la conséquence d'un comportement immoral : l'homosexualité, la promiscuité ou la consommation de stupéfiants. Il devrait aussi être évident que pour combattre cette MTS nous devons décourager de tels comportements immoraux. Mais nous vivons à une époque où même les personnes intelligentes ne voient plus ce qui est évident. Au lieu de s'adresser à la source du problème, nous nous enfonçons la tête dans le sable, laissons les homosexuels parader fièrement dans nos rues, ramassons de l'argent pour la recherche sur le SIDA et distribuons allègrement condoms et seringues. Si nous voulons voir un renouveau dans notre société, nous devons cesser de tenter de réparer les conséquences de nos erreurs avec des lois de rafistolage et commencer à s'adresser à la source véritable des problèmes. La solution à la grossesse parmi les adolescentes n'est pas un plus grand nombre de cliniques d'avortement ou des lois facilitant l'abandon de son enfant. Nous devons nous poser les véritables questions. Pourquoi tout d'abord de jeunes adolescentes célibataires deviennent-elles enceintes? Où sont les pères? Comment en sommes-nous venus à construire une société si irresponsable? La solution à la violence dans nos écoles ne réside pas dans de nouvelles lois limitant la circulation des armes à feu. Pourquoi des enfants agissent-ils ainsi? Où sont leurs parents? Où nos enfants apprennent-ils ce genre de comportement? Car, pour avoir un tel comportement, il faut nécessairement l'avoir appris quelque-part. Qu'est-ce qui ne marche pas avec nous? La solution à la violence conjugale n'est pas d'encourager les femmes à se battre contre les hommes pour obtenir plus de droits. La solution est de leur enseigner à respecter l'autorité de leur mari. Dans toute organisation humaine les querelles surviennent généralement entre deux personnes situées à un même niveau d'autorité et non entre un supérieur et une personne sous son autorité. C'est pourquoi dans toute grande entreprise il y a une hiérarchie. Chacun est sous l'autorité d'un supérieur et d'un seul. Pouvez-vous imaginer une armée qui déciderait que chaque patrouille serait sous le commandement de deux officiers égaux? Il est facile de comprendre pourquoi une telle armée n'irait pas loin. Malgré tout, c'est exactement ce que nous faisons avec nos familles. Nous avons décidé que les maris et les femmes devaient avoir la même autorité dans le foyer, puis nous feignons d'être surpris de voir nos ménages éclater. Nous mettons alors la responsabilité sur les épaules des maris, les accusant de ne pas traiter leur femme en partenaire égale, plutôt que d'admettre que nous sommes en train de récolter les fruits d'avoir changé les règles universelles du mariage établies par notre Créateur. Tant que nous n'aurons pas pris la décision de revenir aux principes universels que nous avons rejetés, toute loi additionnelle ne fera que s'ajouter aux problèmes au lieu de contribuer à leur solution. C'est comme essayer de soulager, en nous grattant, la démangeaison d'une plaie que nous nous sommes fait... en nous grattant. Toutes les lois dans une société découlent d'un certain nombre de principes fondamentaux. A partir du moment où nous avons accepté un nouveau principe, toutes les lois en relation avec ce nouveau principe seront éventuellement modifiées. Ainsi, à compter du moment où nous avons accepté le nouveau principe voulant que l'homosexualité ne soit plus considérée comme une perversion et un crime, mais plutôt comme une différente orientation sexuelle qui se doit d'être acceptée dans une société tolérante, nous avons ouvert la porte à une série de changements légaux devenus nécessaires afin de refléter l'acceptation de ce nouveau principe. Tant et aussi longtemps que le principe de base de la tolérance envers l'homosexualité ne sera pas remis en question, nous continuerons à changer nos lois jusqu'à ce que l'homosexualité soit traité sur un pied d'égalité avec l'hétérosexualité. Si l'homosexualité est un comportement acceptable dans notre société, nous devons alors modifier nos lois afin de refléter cette nouvelle moralité. Si nous continuons à décriminaliser l'homosexualité, tôt ou tard nous verrons la légalisation des mariages homosexuels et l'homosexualité sera enseigné à nos enfants, dans leurs classes de sexualité, comme une expression normale de la sexualité. Et si nous nous y opposons, la Cour Suprême nous rappellera que nos lois ne peuvent être en contradiction avec nos principes. A compter du moment où nous acceptons le principe que la femme est égale à son mari, nous ouvrons la porte sur une foule de nouvelles lois qui détruiront éventuellement nos familles. Depuis que les femmes ont le droit légal de se refuser à leur mari et même de les accuser de viol s'il refusent de s'y soumettre, plusieurs maris se sont tourné vers la femme de leur voisin, vers les prostituées, vers les enfants et vers d'autres hommes. Depuis que les filles n'appartiennent plus à leur père et choisissent maintenant leur propre mari, elles n'ont cessé de faire de mauvais choix, d'être battues, de divorcer et de se faire avorter. Seulement un changement décisif en faveur des lois universelles et éternelles de Dieu pourra nous sauver des grandes plaies qui s'abattront bientôt sur notre société.
Nous devons appliquer toutes les lois civiles prescrites par Dieu dans notre système légal si nous voulons voir une restauration de notre pays Le code civil de Moïse est un ensemble de lois parfaitement équilibré. Lorsqu'une loi semble extrême, il y en a toujours une autre pour y apporter un équilibre. Personne n'a jamais pu écrire un ensemble de lois aussi parfaitement équilibré. Il est donc important d'appliquer, dans notre système légal, toutes les lois civiles prescrites par Moïse et cela pour plusieurs excellentes raisons :
La raison d'être de l'état est le jugement entre ses membres, la protection contre les agressions extérieures et la provision des infrastructures de base du pays Afin de comprendre la mission de l'état il est utile d'examiner son origine historique. Partout sur la planète, dès le moment où les hommes ont commencé à s'établir quelque part, ils ont senti le besoin d'une organisation commune et de l'établissement d'une forme de gouvernement. Quel que soit l'endroit ou l'époque, les hommes ont senti ce besoin de gouvernement pour trois raisons principales : la sécurité, la paix sociale et les infrastructures de base. Par exemple, dans un endroit aride la découverte d'un nouveau puits était souvent l'occasion du rassemblement de plusieurs familles. La première infrastructure de base était donc l'eau. Lorsque des conflits ont bientôt surgi autour de ce point d'eau les chefs de famille ont établi une forme de gouvernement. Quelques hommes agés et sages ont été établis afin de trancher les disputes entre les membres de la nouvelle communauté. Des alliances ont aussi été formée entre plusieurs familles afin de se protéger contre les attaques de l'extérieur. Lorsque la comunauté s'est développée en une ville, un roi a été choisi. Son rôle était similaire à celui du gouvernement précédent : juger entre les membres de la communauté (à la cour) et diriger l'armée en cas d'une attaque étrangère. À la première infrastructure de base, qui était l'eau, des routes furent bientôt ajoutées. Les rois durent lever des taxes afin de soutenir la cour, l'armée, ainsi que la construction et l'entretien des routes et de l'approvisionnement d'eau. Quoique l'exemple précédent soit évidemment simpliste et puisse être bien différent de la façon dont plusieurs états ont vu le jour, il demeure néanmoins une bonne illustration de la raison d'être des états. Il y a ici une leçon importante que nous devons nous rappeler : l'état a été originellement créé afin de servir les citoyens. Alors que les années ont passé et que les états ont grandi, un peu partout les gouvernements ont oublié leur raison d'être et se sont mis à accumuler pouvoir par dessus pouvoir, croyant que les citoyens étaient à leur service plutôt qu'eux au service de leurs citoyens. Les rois qui avaient été choisis par leurs frères afin de les servir sont rapidement devenus des dictateurs, asservissant ceux-la même qui leur avait donné l'autorité de régner sur eux. Ils ont commmencé à utiliser leur armée contre leurs propres citoyens au lieu de s'en servir pour les protéger contre les peuples étrangers. Ils ont utilisé leur autorité et leur pouvoir de taxation afin de contrôler la vie privée et toutes sortes d'activités (religieuses, culturelles, économiques) de leurs citoyens tout en négligeant la provision des infrastructures de bases nécessaires au bien être de leur peuple. Plutôt que d'utiliser leur puissance militaire pour la protection de leurs citoyens, ils ont construit de grandes armées pour attaquer leurs voisins et ainsi augmenter leur richesse et leurs pouvoirs personnels. Les infrastructures de base de notre 21ième siècle sont maintenant beaucoup plus complexes que les simples routes et systèmes d'approvisionnement en eau de l'exemple précédent, mais les mêmes principes s'appliquent toujours. Parmi les infrastructures de base nécessaires à la vie de chaque citoyen, nous retrouvons aujourd'hui l'eau, l'électricité, les routes, le transport en commun dans les grandes villes, le téléphone et bientôt l'internet. Ces services se doivent d'être fournis gratuitement à tout citoyen. Il est inconcevable que des services essentiels tels que l'eau, l'électricité ou le téléphone soient interrompus parce qu'un citoyen n'a pas pu payer sa facture. Il est également inacceptable que, dans une grande ville, un citoyen n'ait pas la liberté de circulation pour aller se chercher un emploi ou pour se rendre à une banque de nourriture, parce qu'il n'a pas les sous pour acquitter son droit de passage. Plutôt que de s'impliquer dans toutes sortes d'activités où ils n'ont rien à faire, les gouvernements devraient se concentrer sur ce qui est leur véritable raison d'être : la provision des infrastructures essentielles, la justice et la défense, et laisser ce qui n'est pas de leurs affaires aux organismes religieux et au secteur privé.
Les lois, règlements et interventions d'un gouvernement devraient être réduits au minimum Non seulement nos gouvernements ne fournissent pas les services essentiels qu'ils devraient fournir; ils fournissent une foule de services qu'ils ne devraient pas fournir. Dans bien des cas la meilleure chose qu'un gouvernement devrait faire c'est... ne rien faire. La moralité. Plusieurs sont surpris, lorsqu'ils étudient les lois de la Torah, de voir à quel point une grande liberté est laissée à l'individu. Si nous comprenons que les lois accompagnées d'une pénalité doivent être appliquées par un gouvernement et que toutes les autres lois sont religieuses et morales et sont par conséquent du domaine de la responsabilité individuelle, nous comprenons alors que beaucoup est laissé à la responsabilité de chaque individu. Lorsque la Torah dit : "Aime ton prochain comme toi-même", il s'agit ici d'une loi morale à être appliquée par les individus et non à être légiférée par un gouvernement. Aucun gouvernement ne devrait écrire une loi disant : "Quiconque n'aime pas son prochain comme lui-même sera condamné à une amende de $500.00 ou à trois jours d'emprisonnement." De la même manière, si nous croyons que le code civil de Moïse est un code de lois parfait et que nous devons appliquer toute les lois civiles qui s'y trouvent, nous devons aussi croire qu'il n'y a pas de loi oubliée ou manquante et que toute loi qui n'est pas accompagnée d'un châtiment judiciaire relève du domaine religieux ou moral et doit par conséquent être laissée à la liberté de pratique religieuse de chaque citoyen. Il n'est pas possible de sauver quelqu'un de force. Si un citoyen ne fait tord à nul autre qu'à lui-même où à sa famille, nous devons le laisser libre d'aller en enfer si c'est là son choix. Il est écrit : "Voici j'ai mis devant toi la vie et la mort. Choisis la vie afin que tu vives." Dieu laisse une somme énorme de liberté et de responsabilités sur les épaules de chaque individus, et c'est aussi ce que l'état se doit de faire. L'état ne doit pas se donner une autorité plus grande que celle de Dieu. À l'exception des quelques lois pénales prescrites dans la Bible, l'état doit s'abstenir de légiférer la conduite morale de ses citoyens. C'est le rôle de la religion et des Églises de réglementer la conduite morale des hommes, et non celui du gouvernement. Dans l'état, les groupes religieux et le gouvernement doivent travailler ensemble, mais de deux façons différentes et séparées. Le rôle de l'Église est d'enseigner aux hommes comment servir Dieu et devenir de bons citoyens; le rôle de l'état est de fournir les services essentiels et de punir les individus qui vont au-delà des limites fixées par la loi de Dieu. Par exemple, l'Église enseignera aux hommes comment aimer leur prochain et être honnêtes; l'état punira ceux qui tuent leur prochain ou les dérobent. Lorsqu'un gouvernement cherche à imposer une conduite morale par la force, il va au-delà de l'autorité qu'il a reçue de Dieu. Ce fut la principale erreur du communisme. Son idéal était noble : chaque citoyen devait travailler pour le bien de tous, et non pour son propre intérêt, les citoyens devaient partager les uns avec les autres, la cupidité capitaliste ne devait pas opprimer les travailleurs... Je crois que la plupart des religions dans le monde sont d'accord avec ces nobles idéaux. Le problème du communisme est qu'il a tenté d'imposer ces idéaux de force. Qu'il est triste de voir, après la chute du communisme, un si grand nombre d'états non-communistes s'engager aujourd'hui dans la même voie.
L'éducation. Une éducation neutre ça n'existe pas et ça ne devrait pas exister. Le but de l'éducation est de former des enfants à devenir de bons citoyens et de bons parents. L'enseignement aux enfants implique la transmission de valeurs traditionnelles, culturelles et morales. Les origines de l'homme, qui il est et sa raison d'être sont toutes des valeurs transmises à nos enfants à l'école, de pair avec ce qu'on attend d'eux et comment ils doivent se comporter les uns envers les autres. Les problèmes de comportement font partie des discussions entre parents et professeurs de la même façon que les problèmes d'apprentissage des mathématiques ou de l'orthographe. L'éducation est donc essentiellement morale. Les écoles neutres sont un mythe. Sous le couvert de la sécularisation, l'état enseigne à nos enfants ses propres croyances, lequelles peuvent être très différentes de celles de leurs parents. L'état devrait par conséquent se retirer du secteur de l'éducation et laisser ce domaine entre les mains des différentes dénominations religieuses. Si certains parents veulent envoyer leurs enfants dans des écoles athées, ils pouront créer des écoles correspondant à leurs convictions religieuses, tout comme les parents juifs ou chrétiens pouront envoyer leurs enfants à une école qui les enseigneront comme ils les enseigneraient eux-mêmes. La famille. Le père est le chef de la famille et, tout comme le capitaine de navire des temps anciens, le seul maître à bord après Dieu. Le gouvernement ne doit pas intervenir dans la façon dont un homme dirige sa famille. L'enseignement de l'Église et la pression sociale sont une meilleure façon de s'adresser aux problèmes sociaux que l'intervention gouvernementale. Si, parce qu'ils ont délaissé leur foi, les citoyens s'attirent sur eux toutes sortes de problèmes sociaux, ils doivent en subir les conséquences. Le rôle de l'état n'est pas de remplacer la religion. Les subventions. Il existe une pratique commune parmi les gouvernements d'accorder des subventions pour soutenir différents secteurs et produits qu'ils considèrent essentiels. Cette pratique s'est étendue aux entreprises commerciales. Une telle utilisation des fonds publics est socialement injuste et économiquement inefficace. Toute mesure ayant pour but de maintenir les prix inférieurs au niveau naturel du marché ( ou supérieurs au marché dans le cas de l'aide apportée aux producteurs) ou qui réduit les coûts de production ou les prix à la consommation produira une distortion de l'économie et en réduira à long terme l'efficacité, la compétitivité et la croissance. Bien qu'un gouvernement puisse se vanter d'avoir créé des emplois en donnant des subventions à certaines entreprises, la réalité est qu'il n'a souvent fait qu'aider ses amis à se hisser au-dessus de leurs compétiteurs. Ils annonceront fièrement les emplois créés par leurs fortunés amis grâce aux généreuses subventions reçues, mais tairont le nombre d'emplois perdus parmi leurs malheureux compétiteurs. Les subventions accordées aux entreprises en difficulté financière sont aussi une abération économique. Où est la logique de récompenser une entreprise qui perd de l'argent en lui donnant une subvention, tout en punissant celle qui est bien administrée et fait des profits en lui imposant une amende fiscale? N'est-il pas plus logique de laisser les lois du marché punir la mauvaise administration par une faillite et récompenser les entreprises qui ont été bien administrées par une augmentation de clientèle et de profits dont tous bénéficieront? Le jeux. Il est complètement inacceptable qu'un gouvernement opère des casinos ou des loteries. Les revenus tirés de ces opérations deviennent des taxes déguisées. Ce sont des taxes injustes, puisqu'elles ne sont pas basées sur le niveau de revenu des citoyens, mais sur leur niveau de faiblesse. Profiter de quelqu'un sur la base de sa faiblesse, c'est du vol ou de la fraude. Le rôle d'un gouvernement est de protéger ses citoyens et non de les voler. Les taxes. La multiplication des taxes de toutes sortes -- directes et indirectes -- a engendré un monstrueux appareil administratif. Les petites entreprises sont étouffées sous une montagne de paperasserie administrative. C'est là le résultat de tant d'années de politiques gouvernementales visant à rendre acceptables les augmentations d'impôts en les camouflant derrière de nouvelles taxes. C'est cette peur d'affronter l'opinion publique et ce manque de transparence qui a produit le spaghetti de lois fiscales dont nous sommes aujourd'hui affligés. Pas besoin d'être brillants pour créer le chaos. Il faut par contre savoir se servir de son cerveau pour rendre les choses simples. Puisque tous les impôts et toutes les taxes imposés par un gouvernement aboutissent dans la même poche, une seule assiette fiscale est nécessaire. Les taxes de vente, les droits de douane et toutes les autres taxes semblables sont nuisibles à l'activité économique et ont donc pour résultats éventuels la perte de revenus d'impôt. L'influence négative des taxes de vente et de douane est facilement démontrée par le fait que les gouvernements les utilisent fréquemment pour ralentir des activités économiques telles que le commerce du tabac et l'importation de certains produits. Ce ne sont là que quelques exemples de secteurs où le gouvernement perd souvent une bonne occasion de ne rien faire.
Aucun groupe religieux ne doit diriger l'état et l'état ne doit diriger aucun groupe religieux Il n'a jamais été facile de maintenir la séparation entre les pouvoirs religieux et politique. Dans le passé, plusieurs gouvernements n'ont pu résister à la tentation d'utiliser la foi religieuse de leur citoyens pour les manipuler. La foi religieuse entre les mains d'un gouvernement est un cauchemar. C'est cette sorte de contrôle indu qui a amené Carl Marx à déclarer que la religion était l'opium du peuple. Aucune dénomination religieuse ne devrait avoir un statut privilégié dans l'état. Ne vous y trompez pas. Chaque fois qu'un gouvernement donnera un statut privilégié à une dénomination religieuse, il l'utilisera pour contrôler les masses. C'est ce que l'histoire nous a sans cesse démontré, depuis Constantin le Grand jusqu'à Hitler. Aucune Église ou dénomination religieuse ne devrait avoir le statut de religion officielle de l'état. L'état ne devrait pas avoir le pouvoir de nommer les chefs religieux et la religion de devrait pas être financée à même les deniers publics. Si les citoyens désirent donner à leur Église, ils peuvent le faire eux-mêmes, sans être obligés de donner en impôt des sommes à l'état qui les redonnera ensuite à l'Église avec des ficelles attachées. De même, aucune autorité religieuse ne devrait nommer les dirigeants de l'état. Dans un pays démocratique, les citoyens qui désirent voir leurs convictions religieuses en application dans le gouvernement ont la possibilité et la responsabilité de voter pour ceux qui les représenteront le mieux.
L'état se doit d'être gouverné par des hommes reconnus par leur sagesse et leur crainte de Dieu Il existe une entente générale entre les politiciens voulant qu'ils ne s'affrontent jamais sur un plan personnel. Arguments et attaques doivent demeurer à un niveau supérieur et ne jamais descendre de niveau au point de mettre en question l'honnêteté et les qualités morales d'un candidat. L'idée générale est : "Ne leur dites pas que je suis un escroc et je ne leur dirai pas que vous êtes un homosexuel." Ce genre d'accord est l'équivalent d'un cartel commercial, un accord entre des concurrents pour frauder les consommateurs. Non seulement les croyances personnelles et les qualités morales d'un candidat sont importantes, elles sont même les seules choses importantes à considérer au moment d'un scrutin et ce, pour plusieurs raisons. D'abord, parce que si un candidat est malhonnête, peut importe quels sont son programme politique et ses promesses, nous n'avons aucune assurance qu'il les remplira une fois élu. Deuxièmement, parce que s'il est honnête et cherche sincèrement le bien de ses concitoyens, il se peut qu'il découvre qu'il avait tord et soit assez humble pour changer d'avis et voter du côté de ses adversaires. Troisièmement, parce qu'il est vain d'espérer qu'une personne immorale votera, une fois élue, des lois morales. Il y a eu un temps où l'intégrité morale d'un homme politique comptait vraiment. Un scandale personnel avait pour effet d'obliger un politicien à démissonner de ses fonctions. Aujourd'hui, les considérations économiques l'emportent sur les considérations morales. Si les actions d'un homme politique sont jugées avantageuses pour l'économie de la nation, son intégrité morale ne compte plus. C'est là une grave erreur et une démonstration d'immaturité dont nous auront à payer les conséquences. La majorité des pères vous diront qu'ils ne sont pas d'accord que leur fils ait un homosexuel comme professeur d'école, entraîneur de football ou chef scout. Pourtant la position d'un homme politique dans le gouvernement est bien plus importante, puisqu'il influencera non seulement quelques garçons, mais la nation toute entière; néanmoins, nous élisons des homosexuels au gouvernement, parfois sans même avoir la possibilité de le savoir. Comment des homosexuels pourraient-ils voter des lois protégeant nos enfants contre l'homosexualité ou des lois protégeant la famille lorsque leur objectif personnel consiste précisément à détruire le concept même de la famille traditionnelle? L'homosexualité est condamnée par toutes les grandes religions du monde. Un membre du gouvernement qui est homosexuel ou qui est en faveur des droits revendiqués par les homosexuels travaillera nécessairement, directement ou indirectement, à la destruction de la foi et au banissement de l'enseignement moral traditionnel dans nos écoles. Tout croyant, qu'il soit juif, chrétien ou musulman ne peut en conscience voter pour un tel candidat. La crainte de Dieu est le commencement de la sagesse. Ceux qui n'ont pas la crainte de Dieu ne peuvent être qualifiés pour briguer les suffrages des électeurs. Leur désir d'obtenir un poste politique n'est pas motivé par leur désir de servir Dieu, mais par celui de servir leurs propres intérêts. Ils ne croient pas qu'ils seront punis s'ils font quelque chose qui est mal lorsque personne ne le sait. On ne peut avoir confiance qu'ils continueront à rester debout pour ce qu'ils croient lorsque tous et chacun se tourneront contre eux. Ne comptez pas sur eux pour voter des lois impopulaires, bien qu'ils sachent qu'elles sont nécessaires au bien de la nation, s'ils craignent de perdre leur siège aux prochaines élections. Dans notre gouvernement nous avons besoin d'hommes de principes qui se tiendront debout pour ce qu'ils croient, préférant perdre leurs élections plutôt que de perdre leur intégrité.
Parti de la Sagesse
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